Zoom sur la thématique : Le cerveau face à l’open space
Ces dernières années, les neurosciences apportent un éclairage nouveau sur le travail en environnement partagé. Il apparaît que le cerveau humain n’est pas conçu pour le multitâche, mais pour des séquences d’attention focalisée. En open space, chaque interruption sonore ou visuelle déclenche une réaction d’alerte qui consomme une énergie cognitive précieuse.
Les participants découvrent que le délai de retour à une concentration profonde après une distraction peut atteindre vingt minutes. Par conséquent, la protection des séquences de travail intensif devient un enjeu de santé publique en entreprise.
Les enjeux professionnels actuels intègrent aussi la dimension du flex office, où l’absence de poste attribué peut générer une insécurité territoriale. En outre, les bonnes pratiques recommandent d’alterner les phases de présence collective et les phases d’isolement acoustique. Les entreprises doivent veiller à ne pas transformer l’open space en un lieu de nuisance perpétuelle.
Une vigilance particulière est nécessaire sur la gestion des réunions hybrides qui, lorsqu’elles sont menées depuis un bureau ouvert, perturbent l’ensemble du plateau. Pour approfondir ces aspects managériaux, une formation management hybride permet de mieux coordonner les flux de présence.

