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Défi deVop #8 : S’accorder le droit à l’erreur

Osons échouer ! Car il n’y a pas d’avancées sans échecs. Les Shadocks, plein de bon sens, ont même fait de ce constat leur devise : Plus ça rate, plus il y a de chances que ça marche.

erreur pardonner

 

Bien sûr, nous n’allons pas, tous azimuts, foncer tête baissée d’erreurs en erreurs et d’échecs en échecs. En revanche, toute entreprise innovante sait que les erreurs et les échecs sont des étapes incontournables dans toute démarche d’innovation. S’en émanciper permet de libérer notre créativité ; passer à travers eux permet d’en tirer des enseignements. Se permettre le droit à l’erreur, c’est s’autoriser à mettre en place de nouvelles idées, faire des tentatives, expérimenter ce que chacun n’a jamais encore fait (cela peut être sur le périmètre d’une équipe).

Et si on se lançait le défi de vivre ses erreurs de manière plus sereine ? Plutôt que ressasser nos erreurs, regardons le futur et comment faire autrement les prochaines fois.

C’est beaucoup plus facile d’aller au-devant de nos réticences et d’accepter nos erreurs quand on les envisage comme une étape vers une amélioration à venir.

L’erreur est en quelque sorte réussite, tant qu’elle nous permet de grandir et de continuer à apprendre !

Pour apprendre de nos erreurs, posons un regard objectif sur elles. Chacune a une histoire, que l’on reconstitue avec le plus d’objectivité possible : quels étaient les conditions et le contexte ? Quels étaient les autres scénarii envisageables ? Quel comportement, quelle parole, quel état d’esprit ont contribué à ce faux pas ?

Un défi pour les plus ambitieux : et si on promouvait le « trial and error » (apprentissage par les erreurs) dans notre entreprise ?

Le grand paradoxe des entreprises envers l’erreur, c’est qu’elles les savent incontournables à l’innovation, et pourtant elles sont très frileuses à leur encontre.

Si bien que nombre d’entre nous n’osons pas nous tromper, de peur d’être mal considérés.

Or par peur de commettre des erreurs, combien d’entre nous n’osons pas agir ? Sortons de notre zone de confort, testons de nouvelles pratiques, cherchons des solutions,… Car enfin, l’entreprise a besoin d’esprits qui pensent hors cadre, mais elle a aussi besoin de gens qui agissent hors cadre, car la finalité de la créativité est de transformer une réalité, de faire bouger les lignes.


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Publié le 18 Oct 2016 dans Les défis devOp

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